mardi 9 décembre 2008

Il n'y a que La Gueuse pour prendre des poses dans ce genre. Evidemment...L'adipeux se pète la gueule quand il essaie d'en faire autant ! Warff !

Grise-Mine prend ses aises...c'est bien la première fois que je le vois là en 18 mois.

mercredi 3 décembre 2008

Coalition au Canada ! Ca va encore tourner court je le sens ! C'est aussi utopique que 4 matous autour du poële sans coup de patte plus d'une heure.
Pfffee...ouin...pchiii ! Tiens qu'est-ce que je disais ...Bon d'accord La Gueuse est allée foutre un peu le bordel ! La gouvernante générale ?

lundi 1 décembre 2008

La Chronique Mensuelle de Michel Onfray
N° 43 - DécemBRE 2008
MARIE ANTOINETTE SARKOZY
Journée harassante. Retour dans ma campagne après une journée de travail à Paris. En romain de l’Empire décadent, je me prépare de quoi dîner allongé devant la télévision et avise sur le programme Marie-Antoinette de Sofia Coppola. Je me souviens qu’au moment de la parution de ce film, la critique avait été méchante : si elle l’a été , je suppose que le film est bon… Donc : Chablis, bar à l’huile d’olive et cinéma.
Je n’aime pas beaucoup le septième art devenu l’art de l’argent, des producteurs, des financiers, des banquiers qui font la loi. Jadis, Baudelaire prévoyait que les bourgeois demanderaient un jour du poète rôti à manger : nous y sommes, les bourgeois sont devenus anthropophages, les notaires aiment le cinéma comme le piranha la chaire fraîche.
J’attends donc, dubitatif, les premières minutes du film dans lesquelles, la plupart du temps, tout est dit. Et là, magie, tout se trouve livré d’un seul coup, mais dans l’excellence : images magnifiques : de la peinture classique en mouvement et sur écran large , Lancret, Watteau et Fragonard vingt-quatre images seconde ; des couleurs pastels qui disent l’âme et l’esprit de la très jeune autrichienne mal mariée ; un montage intelligent, discret, subtil, qui suscite plus qu’il n’appuie et ne démontre ; un refus des scènes de violence et de sexe que prisent tant les producteurs ; une collection de signes subtils : clins d’œil, froncements de sourcils, esquisses de sourires, intonations, postures du corps, mimiques des faciès, jeu des masques qui illustrent les thèses du sociologue Erving Goffman sur la mise en scène de la vie quotidienne ; des séries de plans en cascade qui résument les dix mille pages de Pléiade des Mémoires de Saint-Simon ; une psychologie des personnages esquissée, mais vraie, au contraire des habituelles caricatures de personnages taillés à la serpe : un roi sans sexe et une reine voluptueuse, un monarque chasseur, serrurier, et une épouse contrainte à jouer un rôle qui ne lui convient pas : ce qu’on appellerait aujourd’hui un mariage forcé, et qui vaudrait à la dame l’onction de la bienpensance ; puis la Révolution qui construit un couple, atterré, à la hauteur, mais trop tard… Tout est juste dans ce film.
Juste aussi l’usage de la musique de la très contemporaine Marianne Faithfull qui rappelle, si besoin était, que cette histoire vaut pour comprendre la fin de la royauté et l’avènement de la révolution, certes, mais aussi, et surtout, pour saisir notre époque : les puissants qui nous gouvernent vivent dans une bulle et ignorent les misères et les malheurs du peuple qui souffre ; le désir, justement, de ce peuple qu’on entende sa plainte et qu’on lui apporte remède : il ne veut pas la République, ce peuple, mais du pain ; l’insolence extrême de la vie de la France d’en haut en regard de la misère de la France d’en bas ; la veulerie des courtisans qui lèchent le soulier du Roi, quel que soit le monarque – on reconnaît ici les ancêtres de quelques « intellectuels » fameux de notre époque avachie ; la politique internationale comme loterie qui ponctionne le petit pécule des pauvres. Tout ceci mènera, on le sait, à la Révolution et à l’échafaud.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, Sofia Coppola réussit un prodige avec un film sublime en tout : esthétique, historicité, véracité, philosophie politique, psychologie de moraliste, au sens de La Rochefoucauld, style, caractère intempestif au sens de Nietzsche… Le film a l’élégance de se clore sur la fuite de Versailles que suivent l’écran noir et le générique. Derrière cet écran noir se profile notre époque, et plus particulièrement son avenir possible…
Michel Onfray

samedi 29 novembre 2008

Un chat taupier c'est toujours utile. Belle pièce. Travail de Picpus ou de Phoebus.
Combien une peau de taupe de nos jours ?


jeudi 27 novembre 2008

lundi 24 novembre 2008

dimanche 23 novembre 2008

Photographe ambulant sans doute...on " s'habillait " ! La dentelle les bottines... ...Mon arriére grand-mére avec un devantier du dimanche...et un marmot. Le coussin appartenait-il au photographe ?



Ma grand-mère, la rogneuse de missel ! 1904 ( environ ) Itou, avant guerre... (celle de 14 ...pour les nulles en histoire !)
...et mon grand-père.




mardi 18 novembre 2008

Depuis que Grand-Mére est morte aucun chat n'était monté sur cette chaise. "Vladimir Grise Mine " se l'ait approprié. Qui veut me déloger ?

dimanche 16 novembre 2008

Et oui...c'est bien des moules ! Mais aprés on sent la marée !
Vite un peu de catnip.




jeudi 13 novembre 2008

C'est p't'être un vieux con mais je suis bien sur ses genoux, on se tient chaud.
Tiens, sur les vieux, de Valérie Dessureault-P, vétérinaire je crois, bien: Stagiaire, j'ai eu la joie d'avoir un vieux pour mentor. Il me trouvait stupide. Ne répondait pas à mes questions, se foutait de moi. La meilleure des écoles.
Aujourd'hui je m'en ennuie d'autant plus que, vous ne me croirez peut-être pas, je n'ai aucun vieux dans mon entourage. Pas de grand-père, rien. Savez-vous, monsieur Foglia, si ça se loue, un vieux? Un vrai. Qui râle. Qui radote. Qui chicane. Qui connaît tous les vieux trucs et ignore tous les nouveaux. Un vieux con, quoi.
Laissez-moi quelques jours madame, je connais peut-être quelqu'un qui pourrait vous dépanner.
Fin de l'article de Pierre Foglia du 13 novembre.
Au moins je suis sur qu'aujourd'hui plusieurs personnes penserons à moi !

samedi 8 novembre 2008

mercredi 5 novembre 2008

Chouette l'été des Indiens ! Dite donc les matous...les souris ne vous déranges pas j'espère ?

lundi 3 novembre 2008

C'est la Saint-Hubert aujourd'hui. Un brin nostalgique quand même...le problème ce sont les gens, ceusses de "la haute "! Les autres aussi d'ailleurs. Les chiens, les chevaux, la forêt, la musique et quelques vrais veneurs,(pas les viandards et les m'as-tu vu) ça serait amplement suffisant. Quand au curé...ma fois il me semble dodu à point , les chiens n'en feraient qu'une bouchée !
Un cochon, un cochon tudieu ! Ca m'arrive d'en rêver encore 38 ans plus tard.









dimanche 2 novembre 2008

vendredi 31 octobre 2008

Vous étes mieux de vous méfier parce que j'ai faim et je ne suis pas de bon poil.

mardi 28 octobre 2008

Un essai de "montage ". La pensées des morts d'Alphonse de Lamartine. Le temps s'y prête. Chanson d'automne.

Une autre découverte en écoûtant La pente du carmel sur Radio Libertaire, Patrick Font le crucifix.

samedi 25 octobre 2008

Définition de mots croisés: Sciuridé: Vieil humain? Ou encore Stéphane Dion...au choix! La deuxième est méchante. Victime de son éducation à la française on le trouve froid et distant sans doute...aucune chance ici. La solution était xérus évidement.

lundi 20 octobre 2008

Et moi je passe inaperçu !
Tiens, de l'ouvrage pour les ramasseuses de feuilles ! Moi personnellement je les trouve très bien où elles sont. Et puis c'est joli non ?

samedi 18 octobre 2008

Ca fait 25 ans que je vois ce paysage par la fenêtre de ma cuisine, bien sûr il a changé, tous les automnes sont différents, les arbres ont poussés les fougères aussi...tous les ans je me dis " profites-en "...parce que un jour un "calice " achètera le terrain, coupera les arbres dont je prends soins même si ce ne sont pas les miens et construira une merde immonde ( négatif dirait P. Non. 9 fois sur 10 c'est une merde !), bref, on se calme...toujours est-il que celui la je vais l'haïr en hostie ! Le pauvre. Je construirai une cabane à bois, ça coupera la vue.




vendredi 17 octobre 2008

Fin de sieste...trés fatiguante !
Fichtre le beau piége à souris ! Alors...elle tombe cette souris ?