Une Uvulaire, plante protégée depuis 2005 au Québec.
lundi 16 mai 2011
Myosotis...oreille de souris, selon une légende, un chevalier et sa dame se promenaient le long d'une rivière. Il se pencha pour lui cueillir une fleur, mais perdit l'équilibre à cause de son armure et tomba à l'eau. Alors qu'il se noyait, il lança la fleur vers sa dame en criant « Ne m'oubliez pas !
samedi 14 mai 2011
vendredi 13 mai 2011
mardi 10 mai 2011
dimanche 8 mai 2011
Ceci n'a rien à voir avec M. Saganash, mais un peu quand même - il était là. C'était à Kitcisakik, une réserve algonquine au sud de Val-d'Or. J'ai rencontré là une jeune femme, Véronique, 29 ans, qui, apprenant que j'étais journaliste, m'a demandé si j'oserais raconter ce que je voyais. Cette misère, ce délabrement? Elle m'a traîné chez elle, ou presque.
Il y avait un pot sur la galerie, une sorte de vase: ça, me dit-elle, c'est le pot dans lequel mes enfants et moi faisons pipi la nuit. On n'a pas de toilettes. On n'a pas de toilettes parce qu'on n'a pas l'eau. Passé la galerie, on entre dans la pièce unique où elle vit avec ses quatre garçons. Deux matelas roulés contre le mur du fond pour les deux plus vieux. De l'autre côté d'un semblant de cloison, un lit à barreaux pour le bébé, et le lit où elle dort avec l'avant-dernier, qui a 3 ans. Un réchaud au propane à deux brûleurs pour faire à manger. Une truie pour chauffer. Un frigo et une télé alimentés par une génératrice.
C'est le lot de presque toutes les maisons de notre communauté, me dit-elle. Et encore, moi, j'ai un frigo. Prenez mon adresse. Nous sommes au 44 de la rue... Elle commence à épeler le nom de sa rue en algonquin, s'arrête: c'est plus simple en français. En français, c'est la rue du Barrage. J'habite au 44, rue du Barrage. Devinez pourquoi la rue du Barrage, monsieur le journaliste? Parce qu'au bout de la rue, il y a un barrage. Vous le voyez? C'est le barrage.
Un barrage, c'est pas hydroélectrique? Ça ne donne pas de l'électricité? Pourquoi les maisons n'ont-elles pas l'électricité?
Amusant aussi, le grand chef de ce village algonquin est une femme. Elle n'était pas là. Elle était à Val-d'Or pour faire son lavage. Cent soixante-six kilomètres aller-retour.
On parlait de ça dans l'auto, en revenant, avec M. Saganash. C'était dimanche, il n'était pas encore député. Il l'est, maintenant.
Extrait de l'article de Foglia de samedi: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/pierre-foglia/201105/07/01-4397151-un-beau-monsieur.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_opinions_377155_accueil_ECRAN1POS1
Oui P. je sais, vous a Rosemont dans les années 30 vous aviez de l'eau un frigo et des chiottes mais tu vois, même au Québec en 2011, il y en a qui n'en ont pas.
samedi 7 mai 2011
vendredi 6 mai 2011
Petit tour au "jardin" pour zyeuter les fougères, la première est mangeable et très bonne (comptez une trentaine de crosses par personne) avec une petite gousse d'ail et une échalote, quant aux deux autres...
...mieux vaut s'abstenir !

J'aime bien l'air innocent de la dernière...oui je l'ai un peu aidé quand même !
mardi 3 mai 2011
Il y a bien longtemps, en cherchant dans les cartons à dessins des Bouquinistes, j'avais trouvé ce dessin à la mine ou à la craie noir avec quelques rehauts à la craie blanche. Beau petit coup de crayon.Quelques semaines plus tard mais ailleurs je trouvais cette petite reproduction...
...et le plaisir d'apprendre un nouveau mot.









































