Un coléoptère oui, de la famille des Cerambycidées mais rien de plus ! Pas trouvé la bête.
Mise à jour...Chauliognathus pennsylvanicus.
vendredi 17 août 2012
jeudi 16 août 2012
Des salicaires dans une touffe de typha, banal certes, mais ça me donne l'occasion de dire 2 mots sur le magnifique livre que tout amateur de botanique devrait avoir en sa possession "Flore laurentienne" du frère Marie Victorin. Une "bible" comme on dit ! Je me souviens de mon livre de botanique en 5ème ou 4ème qui commençait par l'étude des mousses, des fougères, des algues, des pins, bref dans l'ordre où tous ces végétaux ont fait leur apparition sur nôtre planète, c'était passionnant...bien plus que l'algèbre et la géométrie !
Marie Victorin reprend le même ordre d'apparition des végétaux dans son livre et cet après-midi en photographiant les typha(s) je pensais à lui. Ce serait les derniers à être apparus sur Terre. Du moins ce sont les derniers de son livre.
J'espère que ce livre existe traduit dans d'autres langues.
Marie Victorin reprend le même ordre d'apparition des végétaux dans son livre et cet après-midi en photographiant les typha(s) je pensais à lui. Ce serait les derniers à être apparus sur Terre. Du moins ce sont les derniers de son livre.
J'espère que ce livre existe traduit dans d'autres langues.
Pur hasard, je tombe sur ces photos du 4 novembre 1913 (photos de presse, agence Rol.)
...il y a un gaucher sur ces photos...
...et un beau royal.
Quand je pense que ces photos auront 100 ans l'an prochain je ne peux pas m'empêcher de me poser la question suivante: Et nos clichés numériques...quelles gueules ils auront dans 100 ans ?
Clichés répertoriés sur le site Gallica.
...il y a un gaucher sur ces photos...
...et un beau royal.
Quand je pense que ces photos auront 100 ans l'an prochain je ne peux pas m'empêcher de me poser la question suivante: Et nos clichés numériques...quelles gueules ils auront dans 100 ans ?
Clichés répertoriés sur le site Gallica.
mercredi 15 août 2012
Petit tour dans le passé. La caserne de Rambouillet, celle du 501ème DCC quand je passais devant...
Pourquoi "Quartier de vénerie" ça je ne sais pas. Apparemment elle abrita le 4ème Hussard un temps assez court il me semble, mais surtout le 12ème Cuirassiers. C'est dans cette caserne que se situe l'action du livre de Céline "Casse-pipe", ouvrage truculent s'il en est. C'est l'arrivée de la recrue dans ce...foutoir, pas triste du tout.
Un détail qui m'a échappé, sur la 3ème et la 5ème le pavillon central n'est pas encore bâti.
Il savait écrire quand même ! Et aussi bien que pas mal d'enfants de nos jours ! Le camp en question c'est le camp de Satory.
Abreuvoirs.
La même aujourd'hui. Et une vue du ciel !
Réponse à ma question "pourquoi Le quartier de la vénerie".
Pourquoi "Quartier de vénerie" ça je ne sais pas. Apparemment elle abrita le 4ème Hussard un temps assez court il me semble, mais surtout le 12ème Cuirassiers. C'est dans cette caserne que se situe l'action du livre de Céline "Casse-pipe", ouvrage truculent s'il en est. C'est l'arrivée de la recrue dans ce...foutoir, pas triste du tout.
Un détail qui m'a échappé, sur la 3ème et la 5ème le pavillon central n'est pas encore bâti.
Il savait écrire quand même ! Et aussi bien que pas mal d'enfants de nos jours ! Le camp en question c'est le camp de Satory.
Abreuvoirs.
La même aujourd'hui. Et une vue du ciel !
Réponse à ma question "pourquoi Le quartier de la vénerie".
À l’origine de ce quartier :
Celui de la “Vénerie”, un bâtiment construit en 1786 à la demande de Louis XVI afin de servir de dépendances aux écuries du château. À l’époque, ces dépendances s’ouvraient sur la forêt afin de permettre aux équipages de chasse de se rassembler, d’où cette référence à la vénerie.
Quelques années plus tard, sous le règne de Louis-Philippe, la “Vénerie”, agrandie, devenait une caserne et accueillait le 1er régiment de lanciers. C’était le premier régiment à tenir garnison sur le site.
Suivirent, tous les deux ans, des régiments de lanciers, de dragons, de chasseurs, de cuirassiers ou encore de hussards, en un mot des régiments appartenant tous à la cavalerie.
Ce n’est qu’en 1902 que s’installait le premier régiment rendu célèbre pour sa longévité àRambouillet : le 12e régiment de cuirassiers.
En 1919, le 1er régiment de hussards lui succédait. Pendant la débâcle de la seconde guerre mondiale, les Allemands occuperont le quartier où s’installera ensuite, en 1946 et jusqu’au 31 août 1994, le fameux 501e RCC que commanderont une vingtaine de colonels successifs. Et c’est un peu avant les années 50, que le quartier perdra son nom de la “Vénerie” pour prendre celui du “père” du char de combat français : le général Estienne.
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